Samedi le 23 août 2025
Nous voici dans la nouvelle lune, avec l’entrée d’un nouveau vent : Le Nomade
Le changement est là! Que vous le vouliez ou non, le Nomade vient bousculer vos habitudes. Comme le disait un de mes enseignants l’Habit Tue Deux fois…
Quand vous êtes trop rigide, notre Clown Sacré vient à la rescousse. Il va chambouler les cartes, mélanger les trajets, et vous faire glisser au pire meilleur moment!
Ou bien, il va vous montrer à quel point votre comportement est ridicule et vous inviter à sortir de vos ornières pour découvrir un monde renouvelé par un regard joyeux, un peu insouciant, mais surtout CONFIANT.
Le Nomade, par sa façon de vivre, affirme sa foi que la vie lui procurera toujours ce dont il a besoin!
Pas forcément ce dont il a envie.
Mais, s’il suit le chemin des printemps et des migrations, qu’il accepte de laisser derrière les lieux qui ne nourrissent plus, qu’il voyage léger, et qu’il se souvient de partager correctement avec les autres, et bien il trouvera de quoi se nourrir, se vêtir et se protéger.
Sa joie éloigne la peur. Son sourire lui donne du courage dans l’épreuve. Et il sait faire « contre mauvaise fortune, bon coeur ».
Le Nomade est le champion du lâcher-prise, du consentement à ce qui est, de la confiance dans son destin.
La route l’appelle. Il se détache des lieux et transporte sa maison en lui-même. Il ne s’attache pas au matériel, car il n’a qu’un dos pour transporter ce dont il a besoin.
Et pour que la route soit belle même quand elle est difficile, il chante et il rit. Il fait des pitreries. Il se moque de cette vie parfois absurde. Il se réjouit dès qu’il peut. Car il sait que tout va changer encore.
Si vous saviez, hors de tout doute, qu’il n’y a rien à contrôler, à retenir, à espérer, ou a éviter…comment marcheriez-vous ce chemin?
Être Nomade, c’est accepter que tout est privilège. Rien ne vous est « dû ».
Le légume que vous cueillez, c’est une vie que vous prenez. La vie se nourrit de la vie. Tout est partage. On ne s’en excuse pas, mais on doit reconnaître notre chance, notre privilège et remercier pour tout ce qui est sur notre route. Le doux et l’amer. Le facile occasionnel et le dur inévitable. Et avec le sourire, pourquoi pas!
Pourriez-vous imaginer de vivre dans un monde où il n’y a ni fautes ni mérites? Ou chacun(e) fait ce qu’il-elle peut selon le territoire, la température et ses propres capacités?
Si vous avez de la chance, partagez-la. N’ayez pas peur de manquer.
Et si nous faisions tous et toutes ça, et bien peu de gens seraient, effectivement, dans le manque réel.
Ho!