Vendredi 17 avril, 2026

Nous voici dans la nouvelle lune, avec l’entrée du nouveau vent : Le Porteur de Feu

Un morceau de bois, tenu verticalement, est frotté à bonne vitesse sur un autre, placé à l’horizontal. À deux paires de mains qui se relaient du haut en bas, ou bien à l’aide d’un arc, la friction devient suffisante pour un minuscule charbon de bois. Un nid de fibre, souvent l’intérieur de l’écorce du cèdre, l’attend. Un souffle juste, le nid délicatement dans les mains.

Si tout va bien bien, une petite flamme apparaît! On dépose le nid sur une surface préparée et on le nourrit doucement. Il est encore fragile, ce feu. Il a besoin d’air, d’éclisses à sa mesure pour grandir, pas trop de vent. Une fois établi, ce feu aura besoin d’être surveillé et nourrit. Un feu à la vertical, bien contenu par ses pierres, s’élèvera avec joie vers le ciel. Un feu qui se répand à l’horizontal, sans contrôle, annonce un désastre.

Le feu est un élément instable qui a besoin d’être nourri et surveillé.

Ainsi en est-il de notre énergie…Elle est fluctuante d’une journée à l’autre, parfois d’un moment à l’autre. Elle dépend de notre santé, de notre nourriture, de notre sommeil mais aussi de l’enthousiasme que nous avons pour la vie. De notre connection avec notre joie profonde. Quand notre énergie est bonne, les matins nous semblent lumineux et invitant. L’avenir est radieux: ce sera une belle journée! et même les obstacles se transforment en gravier…

Quand la lourdeur s’installe, notre réveil est lent et lourd et notre regard vers ce qui vient est brumeux, dispersé.

Le Vent du Porteur de Feu est celui qui insuffle le désir et la motivation. Il est le lieu de la conception: l’imaginaire créatif avant la création

Situé au Nord-Est sur la Roue de Médecine, il est à l’aurore, le moment de tous les possibles. Quand le moment magique du Silence qui précède l’explosion des chants d’oiseaux et la glorieuse montée du soleil, quand il n’y a qu’une trace de lumière à l’horizon, nos prières sont entendues.

Avant le brouhaha, avant le tohu-bohu et la frénésie du jour bien établi, le Porteur de Feu nous rappelle que nous co-créons chaque jour notre réalité.

Comment? Par notre attitute intérieure.

Le monde du dehors est le miroir du monde du dedans.

Quand je me lève dans la gratitude de ce que le feu de la vie brûle en moi, je peux concevoir un monde meilleur. Je n’ai pas besoin de me motiver. Je suis motivée par cet appel de l’avenir.

Durant ce mois, je vous invite à vous laisser bercer par et inspirer par Les Forces de La Création. Et que ces forces, vous les utilisiez à bon escient.

 

Ho!

Si vous êtes de mes élèves,
vous pouvez lire le texte complet
(mot de passe requis)